Vis ma vie de Maman Expatriée #INTRO

passeport
J’ai jamais eu vraiment d’attaches nulle part. Issue d’une famille explosée aux quatres coins du monde, l’idée de voyager ne m’a jamais fait peur. Bon certes certains spots font plus rêver que d’autres ! Alors quand Papa Ours m’a annoncé qu’on partait au Nigeria, j’ai du ravaler mes rêves de liberté.

Enfin bon, après avoir vécu une grossesse seule, je n’ai pas envisagé une seconde de plus me séparer à nouveau de notre cocon à 3.

Nous voilà donc embarqués dans cette folle aventure!! On prépare notre départ, on fait une razzia à la pharmacie du coin, on file s’acheter une paire de tropézienne et un boumboumshort, et puis on prend rendez-vous à la Mairie pour faire le passeport de bébé.

On appelle Allo Mairie, on patiente 3 plombes avant que quelqu’un daigne décrocher, là dessus on s’acharne négocie un rendez-vous antérieur aux deux mois qu’ils essayent de nous imposer (tiens, bizarre, j’en ai un fin de semaine finalement !).

On va chercher le formulaire, on remplit le formulaire (sans ratures, en lettres capitales et au stylo noir SVP), :
– Taille : heu 53 cm (sachant que le temps que le passeport nous soit délivré elle aura bien pris 5 cm, ironie d’autant plus forte quant on sait que la durée de validité est de 5 ans)
– Couleurs des yeux : dans le doute on mets gris-vert.

On retourne la maison à la recherche des pièces justificatives demandées pour compléter le dossier. On souffle un bon coup en se disant que le plus dur est fait? Détrompez-vous !

Suit, le rendez-vous chez le photographe pour faire le cliché du petit bout du haut de ses 3 mois. La photo qui doit remplir les mêmes critères chiants draconiens que pour nous. Bouche fermée, le regard fixe, tête bien droite. Moi qui avais mis une jolie barrette à ma loulou je me suis vite vue lui enlever devant la rigidité de la situation (Ok, on n’est pas là pour se marrer!).

Bref, on tente la photo. Là dessus, je me suis gentiment faite congédié par le photographe Himself (vous la déconcentrez Madame, et n’essayez pas de la faire sourire, ça ne va pas du tout!)… Bref, je sors, j’attends, je patiente qu’on me rende mon bébé-interdit-de-sourire! Et puis je vois Mr le Photographe s’arracher les cheveux sur la photo tout en pestant contre les administrations (ah, là au moins on est d’accord!). Bref après une quinzaine de minutes à pianoter sur Photoshop il a du mixer 3 photos pour arriver à en faire une seule où elle ferme la bouche, ouvre les yeux et ait la tête droite.

On se dit que c’est gagné?? Pas si sur ! Encore faudrait-il que la vilaine (vilaine, vilaine, vilaine) machine de la vilaine (vilaine, …ok j’arrête!) administration veuille bien accepter le dossier. Ha oui, parce que ce n’est pas une gentille dame qui donne son accord ou non pour accepter un dossier, non non c’est juste une saleté d’engin ! Je voyais le moment où on allait pouvoir tout recommencer, quand après 15 essais infructueux la machine a enfin affiché VERT pour le dossier ! Haha finalement aussi pauvres-petits-humains soyons-nous, à l’usure on matte quand même la technologie ! Ils ont pas du enregistrer le paramètre persévérance lors de la conception du truc #LuckyMe! Mais bon pour en rajouter un peu plus, la gentille dame nous prévient, quand même, qu’il est possible que la préfecture refuse notre dossier si la photo est non-conforme (auto-suggestion : calme toi Mia, calme toi!)! Merci, au-revoir !

Dans l’attente, on accélère le processus de vaccination de bébé, à 4 mois elle était parée de son cocktail immunitaire pour arpenter le monde.

Et finalement on l’aura eu du premier coup notre passeport (ça valait même pas la peine de s’énerver, voyez-vous)…! Allez on réserve les billets !

A bientôt pour la suite de “vis ma vie de maman expatriée”

Suivez-nous sur Insta 😉

Pourquoi je n’ai allaité qu’un mois?

20130130-184250.jpg

– J’ai adoré allaiter mon bébé, partager des purs moments de complicité et d’intimité avec lui.
– J’ai adoré quand elle me regardait de ses grands yeux ronds profonds pendant de longues minutes (je voulais écrire heures.. Mais faut pas exagérer non plus!!)
– J’ai adoré quand elle s’endormait dans le creux de mes bras repue.
– J’ai adoré quand elle me réclamait et qu’on était dans une parfaite symbiose.
– J’ai adoré sentir sa peau contre la mienne, sa si petite main lovée dans la mienne.

Ça aurait pu être un tableau parfait… Ça aurait pu…

– Mais j’ai beaucoup moins apprécié devoir me lever 50 fois par nuit pendant que Mr Papa Ours ronflait, que dis-je hibernait à côté de moi (chéri, tu peux te lever et m’amener bébé stp? Chéri? Chééééériiiiii!!!! Finalement, seul le silence me répondit…).
– J’ai beaucoup moins apprécié avoir à chercher mes embouts en silicone à chaque tétée (baa oui si j’avais pu allaiter “normalement”, ça aurait été beaucoup trop facile !).
– J’ai beaucoup moins apprécié ne jamais savoir si ma fille avait suffisamment bu (en effet, quand la sage-femme nous dit : “oh, ils sont censés téter entre 5 et 45 minutes”, ouais, merci pour la fourchette et surtout te mouilles pas trop !).
– J’ai détesté avoir toujours un sein plus gros que l’autre parce que je me plantais dans mes calculs de rotation, ô combien scientifiques (“attends attends chéri, j’ai donné le gauche ou le droit y’a 5 minutes?” Et lui qui ose encore me demander quelle importance ça fait…. Et bein on en reparlera dans quelque temps quand je me baladerai fièrement avec une mandarine à gauche et un pamplemousse à droite !)…

Voilà j’ai allaité un mois, puis j’ai alterné pour faire ça en douceur, et enfin j’ai SURTOUT mis Papa Ours à contribution (à coups de doudous sur le crâne pour le réveiller s’il le fallait, mais bon, il a le sommeil profond le pauvre #Excuse-Surfaite-Bonjour #Chéri-T´es-Grillé) … Bref, on a trouvé notre équilibre…à 3… Que du bonheur !

Suivez-nous sur Insta 😉

Baby Blues bonjour, je ne t’attendais pas, mais entre, je t’en prie !

https://bigmamaswagmummy.wordpress.com

Le Baby Blues.. j’en avais vaguement entendu parler, sans jamais vraiment y prêter attention, en me disant que de toute façon ça n’arrive qu’aux autres.

Et puis, voilà qu’à la veille de ma sortie de la maternité, les larmes commencent à couler toutes seules… je ne comprenais pas moi même… J’étais seule avec mon bébé dans les bras et je pleurais sans savoir m’arrêter. Si bien, qu’une sage-femme est entrée dans ma chambre, m’a regardée, a compris sans même que j’aie à lui parler: “Ça arrive fréquemment, vous savez, laissez vous aller”. Oui, mais moi je n’avais pas envie que ça m’arrive, et j’avais encore moins envie de me laisser aller, pour finalement accepter la fatalité : ok, c’est un passage obligé !

Je me rappelle encore de mon homme qui entre dans ma chambre à ce moment là : “Mais pourquoi tu pleures? ça va pas?” … Baa si ça va, je suis heureuse d’être maman, je n’ai pas peur de ce qui m’attend, mais ça coule, j’arrive pas à m’en empêcher ! Il s’est retourné en se disant, qu’encore une fois, il ne pouvait rien faire face aux mystères de la complexité du psychisme féminin.

Heureusement j’avais ma maman près de moi, qui me rassurait, sans rien me dire. Dans ces moments là c’est tout ce dont on a besoin… pas de questions, pas d’explications à donner. Juste savoir que quelqu’un nous comprend sans nous juger, en nous tendant une main pleine de compassion et d’amour!

Une semaine plus tard, après avoir épuisé le stock de mouchoirs de tous les supermarchés du voisinage (les classiques, les lotionnés, les sensitives ou encore les mentholés / note à moi-même: j’aurais pu me lancer en tant que VRP pour Lotus), j’ai pris le dessus sur mes chères hormones névrosées !

Merci Baby Blues de t’être acharné sur moi, mais je ne t’en veux pas… ça fait partie, surement, du package all inclusive du rôle de maman.

Suivez-nous sur Insta 😉

La magie de l’accouchement (du mien, tout au moins…)

20130129-120944.jpg

Je garde de mon accouchement un souvenir magique. Non je ne parle pas du moment où enfin j’ai pu tenir au creux de mon cou mon bébé (non pas que ce moment là n’aie pas été merveilleux, mais j’y reviendrai), je ne parle pas non plus du soulagement de voir ENFIN arriver ce nourrisson tant attendu (9 mois, c’est long)….. Non non, je parle vraiment de l’accouchement en lui-même :
Du fameux POUSSEEEEZ jusqu’au premier cri de bébé (en, fait, c’est surtout son premier pleur qui était magique, ce son cristallin, qui a ce pouvoir de faire oublier tout le reste).

28 septembre 2011, je regardais tranquillement un énième épisode de Desperate Housewives quand j’ai perdu les eaux….. Après avoir hurlé le nom de mon homme quelques fois (mais à travers le double vitrage, évidemment il ne m’entendait pas)… Il finit par arriver. J’étais partagée entre panique et excitation, lui est resté étrangement calme.

J’ai pris une douche, vérifier 15 fois que j’avais bien toutes mes affaires avec moi, appeler 50 fois ma maman (qui vit au Rwanda, qui devait arriver plus tôt, mais la veille l’obstétricien m’a assuré que j’irai à terme -06/10- merci docteur!)…. Et j’avais soif !!!!

Arrivés à la maternité, on monte, on m’examine, futur-papa va m’acheter ma bouteille d’eau…quand il revient, j’ai à peine eu le temps de tendre ma main que la sage-femme m’interdisait déjà de boire… Ok j’exagère …elle m’a autorisé une gorgée… Bourreau !! Et ensuite elle nous annonce sourire aux lèvres “on vous monte en chambre, vous ne mangez plus, ne buvez plus, et vous attendez que le travail se passe, ça peut prendre jusque 24h avant un déclenchement de notre part”, me voilà rassurée tiens !!

J’ai besoin d’être soutenue, mais mon homme ne peux déjà presque plus me regarder sans tourner de l’oeil (phobique des piqures, avec mon cathéter dans le bras, ça n’a pas aidé)…

On attend, et les douleurs commencent à apparaitre, puis s’intensifier (je m’en rappelle parce que je me vois encore dire “aie, ça fait mal” face à futur-papa impuissant) …

1h du matin, le travail commence,
5h du matin, je suis dilatée à 1 doigt (ne soyez pas choqués, ce sont les termes médicaux hein :)),
6h du matin, on me descend au bloc,
7h du matin, on me pose la péridurale (tiens, futur-papa a encore déserté)…
10h du matin, je suis dilatée à 2 doigts.. Je n’en peux plus, je suis fatiguée….
11h, on m’injecte un produit pour accélérer le travail,
11h30, une lueur d’espoir je suis dilatée à 7,
11h45, je pleure (anesthésie tellement forte que je ne sens plus mes jambes, je me sentais prisonnière de mon propre corps et j’ai détesté cette sensation),
11h55 futur-papa vole à mon secours et appelle une sage-femme,
11h56, 2e lueur d’espoir: je suis dilatée à 9 …
11h57, je me calme ,
Midi, je panique quand on m’annonce qu’on voit les cheveux. Alors là il se passe quand même quelque chose d’étrange.. On a eu 9 mois pour se préparer au fait qu’on allait être maman et pourtant c’est à ce moment là qu’on prend vraiment conscience de ce qu’il se passe – oh mon dieu, je vais être maman?? Ouiii je vais être maman !! –
Midi 5, ma salle est envahie de blouses blanches, et ça ne m’inquiète pas,
Midi 7, on me dit de mettre les jambes sur les étriers (j’aurais bien voulu, mais comment dire….je ne pouvais pas!!!!), bref ON me mets sur les jambes sur les étriers..
Midi 8 : “Vous avez suivi les cours de préparation à l’accouchement”, je réponds que oui, “vous savez donc ce qu’il faut faire”, je réponds que non, bref on me ré explique…
Midi 9 : je pousse, je souffle, je pousse, je souffle, je deviens bleue (un peu comme Hulk selon mon homme)
Midi 11 : elle est engagée, je ne vois plus rien, je n’entends plus rien,
Midi 13, l’obstétricien monte sur mon ventre et y mets tout son poids,
Midi 15, j’entends futur-papa pleurer à côté de moi en me serrant fort la main, il se rend compte qu’il va être papa…

Je continue de pousser, de souffler, et de pousser encore et encore…

Midi 28, j’entends désormais-papa me dire la voix coupée : “elle es trop belle, elle est trop belle, elle est trop belle”… Je reprends mes esprits, on me montre bébé, je pleure, on pleure de bonheur !!!

Je n’avais jamais vu une seule larme perler dans les yeux de mon homme depuis 7 ans qu’on partage notre vie… Et s’est envahis d’émotion et d’amour qu’on a pleuré ensemble en ce 29 septembre 2011 pour annoncer bienvenue à notre bébé…

C’était magique, on était hors du temps, c’était notre moment à nous et rien qu’à nous, et on s’en souviendra toute notre vie…. Aujourd’hui, je ne garde que ça : les larmes de mon homme, le 1er cri de ma fille, et mon amour déjà infini pour ce petit être de 2kg8….

Et vous les filles votre accouchement?? Et pour les papas… Vos impressions??

Suivez-nous sur Insta 😉

(Bien) Vivre sa grossesse seule…


20130128-144024.jpg

Un bébé ça se conçoit à deux (non, j’insiste, ne me remerciez pas pour le scoop …), donc la logique voudrait que la grossesse se vive à deux aussi…. Mais nous, on ne fait jamais les choses comme tout le monde ! Alors que plus de 10 000km nous séparait… J’ai vécu ma grossesse seule, et futur-papa a suivi tout ça virtuellement. Le couple 2.0 vous connaissez?

Bref, pas facile tous les jours ! Outre les coups de blues où mes larmes coulaient sur ma propre épaule, mes coups de gueule se perdaient dans le fond de ma maison vide, et je partageais mes coups de coeur avec mes 53 paires de chaussures.

Après avoir épuisé mon stock de kleenex en m’épanchant sur mon triste sort:
– Parce qu'”IL” n’était pas là pour me rappeler de prendre mes oligoéléments chaque matin,
– Parce qu'”IL” n’était pas là pour qu’on se dispute sur la couleur des murs de la chambre de bébé,
– Parce qu'”IL” n’était pas là, non plus, pour partager l’émotion du premier coup de pied !

Il était grand temps que je relève la tête en tentant la méthode Coué “je suis une femme forte” !

Et puis, je vais vous faire une confidence, j’ai des amis formidables !

– Je faisais mon shopping bébé avec mon pote boxeur d’1m98 au garrot
– J’allais à mes cours de préparation à l’accouchement avec ma mini (1m55) mais-non-moins-maxi amie
– Je me faisais inviter au resto par ma ma fashion-rebel et irremplaçable collègue de boulot
– Je partageais mes impressions de grossesse avec mes soeurs de “gros bidons”
– J’échangeais mes recettes avec ma copine-tuperware
– Et puis, j’ai toujours pu compter sur tous les autres pour me changer les idées autour d’un bon verre de …. jus (pour moi, en tout cas!)

À défaut de mari, ayez des amis 🙂

Suivez-nous sur Insta 😉

Quand on ne se voit plus grossir…

i

Ce qui ne nous aide pas :
– Quand enceinte, nos copines nous disent qu’on a pris QUE du ventre.

Ce qui devrait nous aider :
– Quand les piles de Legging viennent sournoisement se substituer à nos pantalons.

Ce qui nous rend fière :
– Tester des nouvelles combinaisons improbables sucré/salé et apprécier !

Ce qui nous sert d’excuse :
– “Je dois manger pour deux”.

Ce qui ne nous excuse plus :
– Quand l’obstétricien nous annonce qu’à 9 mois de grossesse on a pris “environ” 20 kg.

Ce qui nous fait déchanter
– Quand 3 mois après l’accouchement on s’habille encore de nos vêtements de grossesse.

Ce qu’on retient :
– Notre homme qui nous dit qu’il nous trouve belle (même avec nos kg en trop).

Ce qu’on oublie :
– Le (deux points, ouvrez les guillemets) : “même avec tes kilos en trop”.

Ce qu’on feint de ne pas comprendre :
– Quand Maman nous glisse discrètement une photo de nous à la plage … AVANT.

Ce qui nous fait réagir :
– Quand en session shopping, on demande au vendeur, depuis la cabine d’essayage, le même modèle en 38, et qu’il nous lance timidement, “Madame, c’était déjà un 40”

Rouge pivoine, je jure que dès demain je me mets au régime !

PS : Mais bon, pas de panique les filles, Poids initial : 53kg, Poids critique atteint : 73kg, Poids N+1 : 46kg ! Swag is Back !

Suivez-nous sur Insta 😉

Prénoms : Maman VS Papa

400_F_29627173_nxDgxbYDhcjSAvw1e6XY1eZDoPcr240g copy

Futur papa refuse catégoriquement toutes mes tentatives de suggestion de prénoms… J’ai eu droit à tout… Kimi? Un haussement d’épaules, Micky? Les yeux levés au ciel, Nell? Des soupirs outranciers d’hippopotame … Rien ne lui convenait… Quant à ses idées… Je les attends toujours !!

Bref, je commence à me résigner au fait que ma fille s’appellera probablement “Joli Bébé” ….

Et puis un jour lors d’une virée dans l’arrière pays niçois, on écoute une chanson de Louise Attaque, futur papa me regarde et me dit : “Lea, c’est bien, Lea, non?” Je ne sais pas pourquoi mais il m’a touché en plein coeur, j’ai trouvé ce moment tellement touchant et magique que je n’ai même pas discuté…. Ce sera Lea.. C’est un peu loin de mes idées hors du commun, mais j’aime !

Après 9 mois de grossesse, 12h de travail, je tiens enfin ma petite Lea dans les bras, je fonds de bonheur !

Et puis 48h après l’arrivée de bébé, il est temps d’aller la déclarer officiellement… Papa prépare la déclaration de naissance, sa pièce d’identité, me regarde : “Alors, c’est sur? On l’appelle Lea?” Il me regarde, je le regarde, on regarde notre petite pistache… “Et si on rajoutait Lou? Lea-Lou?”

J’adore tout simplement !!

Je suis comblée et l’heureuse maman d’une petite Lea-Lou ! Comme quoi les meilleures idées n’ont pas toujours besoin d’être muries… Elles viennent comme ça, sur l’instant, surprenantes et délicieuses !

Suivez-nous sur Insta 😉

Études, boulot, grossesse… on gère comment?

223_115__183404

1er trimestre :

Perfectionniste, volontaire et carriériste mais aussi complètement raide dingue de la petite crevette qui se développe en moi… Je suis partagée entre mes ambitions professionnelles et l’envie de profiter pleinement de ma grossesse. La solution? Le compromis !

– Je quitte désormais l’école à 21h au lieu de minuit. Je fonce chez moi, je me déshabille, je me plante devant le miroir, je gonfle mon ventre tout en me persuadant que je ne le fais pas, et je souris béatement devant mon reflet au bidon gonflé !

– J’évite les 10h supplémentaires par semaine au boulot. À la place je prends le temps de vivre, j’appelle les copines perdues de vue depuis trop longtemps, je flâne à la recherche de LA paire de chaussons trop craquante pour futur bébé, et j’intercale la réunion de validation du dossier de sponsoring entre mon rendez-vous chez la sage-femme et ma séance plénière d’information sur la péridurale.

– Enfin je troque mes canettes de coca contre mon litre d’eau quotidien, et les fast-food du midi contre les salades bio de l’épicier tendance du moment.

2e trimestre :

Je revois mes prétentions à la baisse et négocie le compromis : le télétravail ! Hé oui, la grossesse a ses raisons que l’ambition ignore !!

– Je préfère noyer mon clavier sous des larmes de crocodile loin des yeux inquisiteurs du bureau. Avouez que j’aurais eu l’air maligne en leur reniflant : “m..m..m..mais oui, mais.. Il n’y avait plus d’agrafes dans l’agrafeuse…”

– Et puis, de chez moi, je peux éviter les marathons continuels toilettes-bureau, bureau-toilettes. Quand bébé déménage son intérieur il choisit généralement un coin douillet : la vessie de maman. Bref, “si le cabinet ne vient pas à toi, va à lui”. Solution radicale, j’ai réaménagé mes toilettes en bureau !

– Après avoir rédigé mon mémoire sur les façons de transformer Marseille en ville numérique, je soutiens mon dossier en tentant de garder une attitude professionnelle. S’engage donc un combat entre mes pulsions instinctives de future maman et ma raison. La raison gagne, je décroche mon diplôme avec le titre de major de promotion !

3e trimestre :

Les sentiments prennent le dessus. Je laisse tomber le compromis et tous mes rêves de bâtisseuse d’empires. Au repos forcé (hypotension, contractions utérines, hormones en dents de scie)…Je n’ai plus qu’une priorité, c’est la santé de mon bébé !

– Mon nouveau squat, c’est le canapé … Et je le remercie encore aujourd’hui de nous avoir quitté en héros de guerre… RIP, vaillant fauteuil, ma surcharge pondérale aura eu raison de toi !

– A l’heure où je n’ai plus qu’un lointain souvenir de mes pieds (perdus depuis bien longtemps dans l’ombre de mon nombril…), trouver le moyen d’enfiler mes Tropéziennes devient un challenge quotidien.

– Je deviens professionnelle dans l’art de composer un programme télé personnalisé à partir d’un panel de 10 chaînes toute thématique confondue, et en évitant les pubs SVP….

Bref études, grossesse et boulot ne sont pas incompatibles, bien au contraire, dans les limites de notre capacité à savoir les gérer !

Suivez-nous sur Insta 😉

La première échographie …

#

Je me lève, je sautille, je souris, je me maquille, je vomis… Bref une matinée des plus banales dans le quotidien d’une jeune femme enceinte… Sauf que, aujourd’hui, moi, je vais voir mon bébé !

J’essuie discrètement la larme qui s’entête à vouloir couler au coin de mon oeil pendant que mon homme, lui, lance déjà les pronostics quant au sexe du bébé.

Après avoir affronté le trafic Marseillais, ne pas avoir trouvé de place de parking, mais s’être garé quand même, et avoir lancé un “bonjour” plein d’entrain à une standardiste indifférente, on va patienter dans la salle d’attente en se disant que de toute façon, rien, ni personne, ne pourra entamer notre bonne humeur aujourd’hui ! Sauf peut-être le défilement exagérément lent des minutes…

Enfin, vient notre tour… je m’allonge, je me détends, je remonte mon pull, je serre fort la main de mon chéri, je me fais badigeonner le ventre… Et là, après quelque minutes, le Docteur nous présente notre bébé :

Une petite virgule de 2 cm
avec un coeur qui bat la chamade
et qu’on aime déjà à la folie!

Suivez-nous sur Insta 😉