Maman au foyer, salariée ou en congé parental : 3 questions, 3 visions.

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Voilà, nous y sommes. J’inaugure cette nouvelle rubrique | Chaque mois, 3 questions, 3 profils, 3 visions | qui je l’espère deviendra votre rendez-vous mensuel et un espèce de point de rencontre pour débattre tranquillement des sujets abordés.

Pour ce mois ci, 3 super mamans se sont prêtées au jeu des questions/réponses sur la maternité et le boulot. Elles se sont livrées sans langue de bois, défendant chacune leurs opinions et leurs choix de vie. Voici pour vous les témoignages de Mélanie Maman au foyer, de Marion en congé parental et d’ Élodie Maman salariée.

***

Maman au foyer | Ma Vraie Vie de MAF
{Mélanie, 36 ans, 3 enfants, Mère Au Foyer}
-Quand as-tu décidé d’arrêter de travailler pour te consacrer à ta famille? Cette décision t’as t’elle été facile à prendre?
Ca s’est imposé pour deux raisons. D’abord, j’avais un poste très exigent en terme de disponibilité, horaires flexibles, soirées/week-ends, déplacements à l’étranger… et je comptais beaucoup sur mon Homme pour gérer les deux aînées. Lui remettre un bébé sur les bras dans les mêmes conditions aurait signé l’arrêt de mort de notre mariage! Alors quand N°3 s’est annoncée, il n’y a pas eu débat, il fallait que j’arrête de travailler. D’autre part – et c’est un sentiment très personnel, qui n’engage que moi, sans aucun petit morceau de jugement caché dedans – je ne voyais pas l’intérêt d’avoir un autre enfant si c’était pour laisser les autres s’en occuper… oui, cette pensée aurait aussi pu m’effleurer au moment des autres naissances, mais elle ne m’a paru implacable que la 3ème fois…

-Ressens-tu un manque au niveau de ton épanouissement personnel?
Parfois, quand je vois les carrières fantastiques de mes anciennes copines d’école, ou quand je retrouve mes anciens collègues, j’ai le cerveau qui me démange… mais ça ne dure pas plus de 5 minutes. C’est vrai, je n’arrive pas à lire autant que je le voudrais, on oublie également le ciné, les expos, les concerts, mais ça ne durera qu’un temps, c’est comme le boulot, j’y reviendrai plus tard. Pour le moment, je suis ravie d’être dispo pour les activités de mes filles, pour accueillir leurs copains ou les accompagner en sorties scolaires. J’apprécie aussi vraiment de ne plus me réveiller en sursaut au milieu de la nuit parce que je suis en retard sur un dossier!… de la fatigue, il y en a, de l’énervement aussi, mais de stress plus, ça c’est un vrai luxe. Et surtout, depuis que j’ai recommencé à écrire et que j’ai lancé mon blog, je suis à nouveau très stimulée côté neurones, ce qui m’équilibre parfaitement!

-Essuies-tu des critiques de ton entourage ou au contraire comprennent-ils ton choix?
Avec trois enfants petits, les gens comprennent généralement assez bien ce choix, je n’ai jamais eu à me justifier. Par contre, certains – principalement des hommes, va savoir pourquoi… – pensent que je m’ennuie, que je tourne en rond, que je paresse tranquillement sur mon canap’ tel un chat au soleil… Je suis certainement plus cool qu’une maman qui doit jongler entre sa journée de boulot et sa 2ème journée à la maison, c’est évident, mais jusqu’à présent, je n’ai pas trop eu le temps de jouer au solitaire!

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Maman en congé parental | Marion
{Marion, 27 ans, 2 enfants, en couple}

– Pourquoi avoir choisi de prendre ton congé parental ? Est-ce une évidence pour toi de reprendre le boulot après ça ?
J’ai choisi le congé parental parce que, pour mon premier enfant, j’ai commencé à travailler quand il avait 5 mois. C’est tôt, même si c’est souvent comme ça. J’ai confié mon fils à ma grand-mère qui est très dynamique mais, même si c’est la famille, elle le voyait plus que moi. Les premiers pas et quasi toutes les premières fois étaient plus avec elle qu’avec moi…
Pour mon deuxième j’étais donc sûre que je prendrai un congé parental d’au moins un an pour pouvoir profiter de tout ça.
Reprendre le boulot après est une évidence dans le sens où je pense que je n’ai pas le choix, il faut bien que je travaille pour me constituer une retraite mais je n’en ai aucune envie.
J’ai prolongé mon congé parental pour une année, et je prolongerai encore jusqu’à ses 3 ans. Et si entre-temps je trouve une idée lumineuse pour pouvoir bosser à domicile je le ferai.

– Comment cela a-t-il été perçu de la part de ton employeur ? De tes collègues ?
Les collègues m’ont encouragée et j’avoue que ça m’a fait du bien d’entendre ce que je voulais entendre “On a qu’une vie, profite de tes enfants”.
Le plus dur dans l’histoire ce n’était pas de choisir le congé parental mais de l’annoncer à ma responsable. Elle comptait beaucoup sur moi et je n’aime pas décevoir les gens.
Elle a relativement bien encaissé la chose, ce qui m’a rassurée aussi. Puis elle m’a dit récemment : “Ta place t’attend bien au chaud, ne t’en fais pas”. C’est important pour moi de savoir que je ne suis pas oubliée !
Voilà, avec des collègues et une responsable sympas j’arrive à être sereine en congé parental. Moi la stressée de la vie.

– Penses-tu qu’il te sera facile de te séparer de ton bébé après 3 années avec lui?
Ça ne va pas être facile parce que je sais que, quand je vais reprendre, en plus de la maternelle et de l’école, ils devront faire de la garderie le matin et le soir ou que je prenne une nounou. J’ai pas envie… Mais bon, je peux pas rester là jusqu’à ce qu’ils rentrent au lycée… Je peux pas hein ? C’est ça c’est 3 ans ? Bouuuh…
Ça va être dur, même si reprendre une vie sociale ne me fera pas de mal, je me sens bien dans cette vie de Maman à plein temps, pouvoir profiter de mes enfants et les voir grandir.
Façon je m’en fous voilà ! Bientôt je lance le numéro 3 !

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Maman salariée | Les Tribulations d’une Poulette
{Elodie, 29 ans, 2 enfants, Valentin 4 ans et Julia 20 mois. Professeur des écoles et maman blogueuse à mes heures perdues}

-Si je te dis “maman au foyer” qu’est ce que cela t’évoque?
J’ai un modèle familial de mère ayant travaillé à plus ou moins plein temps alors que nous étions 6 enfants.
Je ne pourrais pas l’être, du moins pas avec des enfants en si bas âge qui demandent quand même beaucoup, beaucoup d’investissement personnel. Quand on s’engage à être mère au foyer par choix et pas par obligation(nourrice trop chère ou absence de moyen de garde), c’est qu’on se sent capable d’être le référent principal en matière d’éducation. On est l’acteur principal. Pour ma part, j’ai toujours été contente de reprendre le travail. Pour Julia, j’aurais préféré que cela soit plus tard car nous avons eu toutes les deux des début houleux et quand cela se fût calmé, il était temps de reprendre.
J’ai un bref aperçu de ce que représente cette vie de Mère au Foyer quand je suis en vacances, seule à gérer mes deux loulous à la maison et bien…Point trop n’en faut! J’apprécie ces moments mais la routine dans laquelle je m’installe me déplait. Je préfère le rythme plus soutenu de la semaine, ponctué de l’accalmie du week-end.
Par ailleurs, j’ai besoin de reconnaissance professionnelle. Je pense bien me débrouiller et faire mon métier avec passion, il n’est pas juste alimentaire, c’est une vocation. J’aime avoir des collègues, je suis une grande sociable, j’adore bavarder, partager, échanger, et le huis clos de mes tout-petits, bien qu’ils deviennent de plus en plus interactifs me ronge un peu quand je dépasse les quelques semaines. Ca peut choquer, d’un premier abord, comment? Elle fait des enfants et si elle les a trop, ça la saoule?
Ce n’est pas cela que je dis: je ne me définis pas par ma maternité. Je me définis par ma maternité, mon métier, ma créativité et ma vie de femme.
Dernière chose, je suis dépensière. J’aime m’acheter des conneries, du maquillage, des livres à lire, des livres de psychologie, des livres sur la maternité, des albums, des livres de couture ou de loisirs créatifs. J’en achète 2 à 3 par mois. Cela représente un sacré budget et je ne me le permettrais pas si je n’avais pas une réelle indépendance financière.
J’entends bien en revanche qu’être mère au foyer ne doit pas être assimilé à dépendance financière. C’est un vrai boulot, un investissement complet, beaucoup de patience, que soyons honnêtes, beaucoup de mamans qui bossent n’ont peut-être pas à l’égard de leurs propres enfants.
Et enfin, je trouve que mon mari a un regard très positif voire parfois admiratif sur mes capacités à me multiplier. Il m’aide beaucoup, s’occupe de manière quasi égale des petits, fait le ménage, la cuisine(faut le féliciter, certes, mais il la fait et plutôt bien!!), il me laisse des week end entre copines de ci, de là, et en contre partie il a les siens. Il y a un réel équilibre dans le couple de cet aspect là, même si je prends les chose beaucoup plus à coeur (maladie des enfants, scolarité du grand, pleurs, etc…).
Je conclurai par cette phrase: être mère au foyer demande une fibre maternelle hyper développée que j’admire.

-Arrives-tu à gérer boulot et famille? Ne te sens-tu pas “frustrée”, parfois, de rater des moments avec tes enfants?
Oui et Non.
J’arrive à gérer boulot et famille parce que j’ai un mari aidant et présent. Mais ma maison est très souvent pas forcément bien rangée, on mange pas boeuf bourguignon le soir en semaine, j’ai des piles de linge énormes mais ENORMES le vendredi soir, à plier et ça me rend parfois dingue. Je suis souvent à fleur de peau et fatiguée. Mes journées de femme qui travaille devraient durer plus de 24h! Alors que lorsque je suis à la maison, 24h suffisent.
Et oui, je suis frustrée.
Frustrée de ne jamais emmener mon enfant à l’heure de l’école le matin, ni de le récupérer à la sortie.
Frustrée d’être toujours pressée quand je le dépose et quand je le récupère, probablement à son détriment.
Frustrée d’être une maman fantôme à l’école de mon enfant, de ne pouvoir discuter comme je veux avec la maîtresse de mon enfant ou de ne pouvoir créer des liens avec d’autres parents, accentuant le fait que nous sommes toujours sans connaissance dans ma ville. Par contre nous avons des ATSEM très professionnelles qui ont des connaissances épatantes sur les enfants, ce qui me permet d’avoir un sacré retour sur mon enfant.
Frustrée de devoir me torturer la tête chaque fois que l’un de mes enfants est malade: je le garde, je le garde pas, et mes élèves et ci et ça??
Frustrée que ma fille soit en manque de moi et me colle de manière plutôt négative le soir. Elle manifeste son manque par des pleurs, des gémissements et de la demande de bras constants le soir en semaine.
Mais heureuse d’avoir une vie sociale très remplie en dehors de la maison. En réalité, c’est primordial pour moi: je ne vis pas dans ma région de naissance, tous nos amis ici vivent dans un rayon de 50 KM et nous n’avons quasi pas de famille à proximité. Autant te dire que si j’étais à la maison, je tournerais vite en rond…
Après, je pense leur donner du temps de qualité quand je suis avec eux et je pars du principe que lorsqu’on aime, et qu’on aime bien, si l’équilibre on le trouve en mixant plusieurs choses, et bien, mieux vaut du temps de qualité qu’une quantité négligée…
Comme il vaut mieux une maman qui assume un choix qu’une maman qui subit un choix pour la société ou par crainte du qu’en dira-t’on.
Par contre je ne rechignerais pas sur un mi-temps qui me permettrait d’allier mon travail, mes passions et mes enfants sans me sentir pressurisée tout le temps.

-T’arrive t’il de regretter ce choix ou au contraire ton travail fait partie intégrante d’un équilibre qui conduit à ton épanouissement personnel?
J’espère ne pas être redondante. OUI, mille fois OUI, mon travail fait partie intégrante de mon épanouissement personnel. En plus de cela, il me donne un autre regard sur mes enfants, un regard plus distancié, peut-être plus objectif. Je n’en sais rien en fait. Ce que je vois au travail, et de me voir raconté mes enfants par d’autres personnes est aussi assez constructif. Je ne sais pas si j’arriverais à faire la part des choses autrement. Surtout quand on a d’autres enfants dans son entourage, forcément, on compare, on se demande si le notre est intelligent, débrouillard et tout…
Je suis une personne qui a besoin du regard de l’autre pour se sentir “importante”. Je sais que ce n’est pas bien mais par le biais de mes réussites professionnelles, je me sens vivre, je me sens épanouie. Je suis l’aînée de 6 enfants, et forcément, comme j’ai toujours été autonome, il allait de soit que ça fonctionne, que ça roule. Ca a formaté mon comportement et mes attentes d’adulte. J’ai besoin d’être encouragée, félicitée, émulée par et à travers les autres.
Je n’ai JAMAIS regretté le fait d’être une maman qui travaille. Dans ma tête, cela a toujours été ainsi. Quand j’étais enceinte de Valentin, on m’a dit “tu verras, comme beaucoup de mères, tu cesseras un peu de travailler”. J’étais sûre que non. J’ai repris aux 3 mois de mes bébés, à chaque fois, juste après le congé mater.
Je ne rêve pas d’un répit, mais mon corps tire parfois la sonnette d’alarme. Enchaîner deux petits, travailler avec des enfants, mon cerveau est constamment en mode vigilance Orange. C’est pas comme si je me réfugiais dans un monde d’adultes sitôt la porte du travail franchie. Les enfants, c’est le monde dans lequel je suis baignée TOUT le temps.
Dans l’idéal, un petit mi-temps, ça serait chouette…

***

Mise en perspective, une jeune femme sans enfant nous donne son avis sur la question.
{Amélie, 28 ans, professeur des écoles en couple}
Je rêve de maternité, au sens large : le bébé dans le ventre, les câlins après etc … J’aime mon métier, je le vis à fond, trop à fond, il m’arrive de ne pas relever le nez de mes cahiers pendant des heures et des heures à la maison… donc ça me fait extrêmement peur de ne pas réussir à me donner à fond pour les deux…Conciliation ou pas?? J’aimerais réussir à concilier les deux, étant trèèès perfectionniste, ma hantise serait de bâcler l’un ou l’autre ! Je veux continuer à avoir une activité professionnelle, parce que je pense que même si je râle sans cesse, je pense que ça m’épanouit, j’aime voir dans les yeux des ptits bouts que ce que je leur propose les intéresse, qu’à force de persévérance on y arrive… mais je respecte tout à fait le choix des autres femmes. Quand j’aurai un enfant, j’aimerais m’octroyer 6 mois après le congés maternité. Nous avons déjà parlé de crèches avec mon Homme. J’ai besoin d’aller travailler, d’avoir ce contact avec “la connaissance”, en perpétuelle quête de savoir. J’aurais aimé reprendre mes études pendant un congés parental mais je reste réaliste, déjà sans enfant je n’ai le temps de rien.

Le débat continue ici… Et vous qu’en pensez-vous? Vous êtes plutôt maman au foyer ou maman au boulot ? Choix personnel ou choix imposé?

18 thoughts on “Maman au foyer, salariée ou en congé parental : 3 questions, 3 visions.

  1. Mon héritier est élevé depuis longtemps, et j’ai connu plusieurs situations. Travailler à temps complet à l’extérieur, j’ai détesté. Mais j’ai travaillé à mi temps, ça c’était cool, le beurre et l’argent du beurre, puis j’ai travaillé en free-lance, donc chez moi la plupart du temps, entre ses 7 ans et ses 13 ans je pense, ce qui était vraiment super, avec la stimulation d’un travail intéressant ET la dispo de gérer son temps pour élever un enfant. Maintenant, je retravaille à plein temps avec plaisir.

    • Au moins tu as tout testé 😉 !!! Et je pense comme toi.. Le principal est de trouver un compromis entre les deux.. Donc le mi-temps ou le travail à domicile me semble être le choix du roi ! 🙂

  2. Pingback: poulette interviewée pas Swag mummy / Vision d’une maman qui travaille | les tribulations d'une poulette

  3. Super article! Je suis tout comme Elodie, je bosse et c’est ce qui me convient. J’ai eu des longues périodes sans boulot avec Louise, puis lors de ma 2eme grossesse, et j’en perdais l”équilibre. J’apprécie beaucoup mieux les moments avec mes filles de cette façon. Le seul point négatif est de les speeder un peu pour être à l’heure (mais l’école s’en charge très bien, ce n’est donc pas uniquemnt le boulot). BOn, je suis à 80%, j’ai mon mercredi, et je finis à 16h30… C’est donc des conditions au top!

    • Waow moi je vous admire d’arriver à tout gérer comme ça !!! Je ne sais pas si j’en serais capable…. Par la force des choses j’ai quitté mon job pour suivre mon homme en Afrique, ce sui fait de moi une vraie mère au foyer en ce moment… Et si ça a été dur à admettre.. Aujourd’hui j’apprécie et je savoure pleinement les moments privilégiés que je partage avec ma fille…

  4. C’est la grande question… quelle maman être… Avant d’avoir mon bibou je ne m’imaginais pas une minute arrêter mon métier… mais des que ma grossesse a commencé je n’ai pas eu de doute je voulais le voir grandir moi et personne d’autre… le confier m’était impossible… alors j’ai pris une congés parental… qui n’a pas été très bien vue par mon employeur… et donc à mon retour il a “fait en sorte que je puisse bien profiter de mon bibou plus longtemps”… donc même si ce n’était pas un choix au départ je suis à la maison… ce n’est pas facile tout les jours mais j’aime le voir grandir ;D Cela m’a aussi permis de comprendre que je n’étais pas épanouis dans mon ancien poste et je songe donc à une nouvelle reconversion pro…

  5. je suis maman qui travaille par choix je n’aime pas rester à la maison et faire la popotte. puis au moins j’ai mon indépendance une vie social differente, un salaire et je n’aime pas dépendre des prestations de l’état

    • Je te comprends… Quand on a prit la décision de partir (et donc moi de rompre mon CDI) j’ai eu beaucoup de mal à accepter ma nouvelle situation surtout financière… Je suis un peu trop indépendante pour accepter de rester à la maison pendant que Mr travaille… Je ne me sens pas forcément libre.. D’un autre côté je savoure chaque jour le bonheur de voir grandir ma fille … Et je le prend comme une véritable privilège !!

      • Je suis dans le même cas que toi. Je travaillais à la naissance de ma fille et j’ai repris le chemin du boulot sans souci. Puis j’ai démissionné pour suivre mon mari en province et depuis je n’ai pas retrouvé de travail, donc je suis forcée de rester à la maison et finalement, je prends mes marques et j’aime bien m’occuper du petit deuxième. Par contre, je m’octroie des moments de repos en les laissant à la crèche quelques demies-journées (ma fille déjà et mon fils dès septembre prochain), ça me fait du bien et à eux aussi !

      • C’est bien que tu aies au moins trouvé une crèche quand on voit comme c’est dur à l’heure actuelle !!! Au moins ça te permet d’avoir un peu de temps à toi 😉 … Et j’espère que tu retrouveras vite un boulot !!!! Bisous !!!

  6. Alors écoutes: j’adore cette rubrique! (Et j’aime beaucoup ton blog)
    Pour ma part c’est un peu particulier: je suis saisonnière. C’est à dire que je surbosse (50 à 60h par semaine) 6mois dans l’année, et je suis au chômage (ou je “bossouille”) le reste du temps.
    Mais bon, c’est l’offre locale qui s’est imposée à moi. J’aime la région où je vis, et je compose ma vie de famille comme je peux…

    • Merci beaucoup Claire pour ton petit mot… Oui c’est pas toujours évident de tout gérer de front et encore moins j’imagine quand tu es face à des périodes de pleine productivité et d’autres plus calmes…

  7. j’était maman qui travaillé et maintenant je suis maman au foyer… je me languis d une chose c est de reprendre le travaille ou alors d’avoir des petits moment a moi comme par exemple de mettre la petite a la creche mais comme je ne travaille pas je ne suis pas prioritaire…j aime ma fille plus que tout au monde mais je ne peux pas passer toute la journee avec pour moi et pour elle…elle a besoin de collectivité et de contacte avec d autre personnes que moi pour son epanouissement personnelle

Ajoutez votre grain de sel :) !

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