ChocoCHOCOLAAAAAAT {Ça jacasse}

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C’était en janvier 2011, aux alentours de minuit. Je rentrais de l’école, crevée. Après une douche brulante, j’enfile mon pyjama et je file au lit. J’ai surement du me caler devant un énième épisode de Desperate Housewives ou d’Ally MacBeal (bon au final on s’en fout pas vrai?). Bref… Je me couche et j’ai eu envie de chocolat. Une envie compulsive et obsédante. Manipulation de l’esprit ou pas, mais à ce moment là, chaque abdo de Mike Delfino se transformait en mignonnette Côte d’Or dans lesquelles j’aurais bien planté un coup de dent …

Une envie qui m’a fait sortir de ma couette bien chaude, qui m’a fait poser les pieds sur un carrelage glacé, qui m’a fait fouiller mes placards à la recherche d’un reste de tablette Nestlé (toujours portée disparue à ce jour d’ailleurs). Je crois qu’à ce moment là, même un vieux Smarties décoloré/périmé/écrasé n’aurait pas subsisté à mon passage … Malheureusement (heureusement?) pour moi, aucun Smarties à l’horizon… Le vide cacaotique intersidérale !!

C’est comme ça que, ce jour là, à minuit et des cacahuètes (mmmh chocolat/noisette…*bave*) j’ai enfilé mon plus beau peignoir et c’est cheveux-en-bataille- valises-sous-les-yeux que je suis allée frapper à la porte de mes beaux parents à la conquête d’un Ferrero-Rocher (je les avais repérés dans le tiroir du buffet – pas folle la guêpe !). Le rouge aux joues, je suis repartie mon petit ballotin sous le bras… (Merci Mumu :)).

Cette nuit là je me suis goinfrée de chocolat. Je n’ai même pas cherché à comprendre. Je déballais, je dévorais… Tout ça dans un enchainement presque mécanique parfaitement maitrisé (ça fait flipper hein?!) !

Le jour où j’ai vu les deux traits se dessiner sur mon ClearBlue j’ai compris. Même si ça me semblait improbable, si j’attachais plutôt ces grandes théories au mythe qu’au phénomène scientifique, j’ai bien dû l’admettre. J’étais enceinte et j’avais des envies. Moi qui étais plutôt portée sur le salé, je me suis découvert une passion pour les fortes teneurs en cacao. Pour le coup, j’ai remercié mon capital génétique de ne pas avoir d’antécédent diabétique…

Pendant 9 mois mon frigo est devenu le temple de Suchard et Lindt, mes placards un hommage à Brossard. Loin des envies les plus folles et originales, je suis resté assez classique… Mais j’avoue que pour le bien de mes hanches j’aurais préféré être obsédée par du St-Moret Light ou de la Vache qui rit (poke les filles – la poulette et la dinde). Et ouais, le chocolat ça pardonne pas… 22 kg en 9 mois.. Qui dis mieux?

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Et sinon, comment ça se passe les nuits d’un bébé qui voyage ?

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Depuis l’arrivée de notre Pichou on mène une vie de nomade. On ne s’arrête pas. Jamais la même chambre, jamais le même lit, jamais la même maison… Des environnements diamétralement opposés, des nouvelles têtes constamment, un entourage qu’il est difficile de s’approprier tant il est changeant.

Elle m’a fait ses nuits à deux mois (je vous en parlais ici et ici), et c’est à ses cinq mois qu’on a vraiment commencé à la chambouler “géographiquement” parlant.

Je suis partie au Rwanda chez mes parents pendant que Grizzly préparait notre arrivée au Nigéria. Dépassée par les événements et ne supportant pas ses larmes, j’ai dormi avec elle pendant trois mois. À mon retour en France elle a accepté de retourner dans son lit (qui était dans notre chambre, faute d’espace). Et puis on est partis tous ensemble au Nigéria. Je l’endormais dans mes bras, la déposait dans son lit et la récupérait dans le nôtre au premier pleur la nuit. Je sentais qu’elle avait besoin de réconfort et n’avais pas le coeur de la forcer à dormir dans son lit. Puis j’ai continué mes allers-retour Nigeria/Rwanda avec toujours le même scénario. À ses 1 an, elle a (enfin!) eu sa chambre au Nigéria et j’ai pris la décision de l’y faire dormir. Après deux nuits de pleurs (20 minutes au moment du coucher…20 longues minutes où j’avais l’impression qu’on m’arrachait le coeur) sa chambre s’est officialisée. Elle me réclamait le coucher. On avait notre rituel. Tout se passait bien. Et puis il a fallu rentrer en France. Vu notre situation professionnelle, on loue des meublés au mois, et donc on change de maison souvent. J’ai l’impression qu’à chaque maison, un nouveau rituel s’impose. Quand parfois elle a besoin de moi jusqu’à ce que ses yeux se ferment, d’autres fois je dois sortir de la chambre en douce pour éviter les pleurs… J’ai surtout remarqué que finalement quoi que je fasse elle a besoin d’au moins deux semaines d’acclimatation. Pendant ces deux semaines j’ai peur de l’échec… Je me dis qu’encore une fois tous mes efforts vont être réduits à néant… Je m’en veux de lui imposer ce rythme…

Et puis quand je vois qu’elle ne secoue plus la tête quand je lui dis qu’on va au lit. Quand je la regarde chercher sa veilleuse pour l’installer dans son lit. Quand je ne dois pas m’enfuir de la chambre mais que je peux lui poser un baiser sur le front et lui souhaiter bonne nuit tout en fermant sa porte. Quand je n’entends aucun cri. Quand je repasse la tête discrètement 15 minutes plus tard et que je la vois dormir si paisiblement, je me dis que je peux être fière de nous.

Fière de ma patiente, fière de son adaptabilité…

À maman qui voyage je lui dis qu’il faut de la patiente, qu’il faut rassurer bébé tout en lui proposant sa chambre et des rituels, qu’il faut l’entourer de quelques repères qui lui sont familiaux et qui pourront vous suivre (la même luciole, le même tour de lit, la même veilleuse…). Ne pas baisser les bras, ne pas renoncer… Bébé a besoin de sa chambre, papa/maman aussi !

PS : je repenserai à lire cet article lors de ma prochaine crise d’angoisse quand je serai découragée par les premiers couchers difficiles d’une nouvelle maison 🙂

PS 2 : mais quel bonheur d’aller la chercher dans son lit le matin et de lui grappiller des câlins dans notre lit le temps du biberon 🙂

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Tribway ou le social-shopping (vous voulez gagner un iPad mini?)

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Comment ça j’ai encore un train de retard?

Bon Ok… Démasquée pour démasquée je pas vous faire l’affront de vous la jouer genre : “Haaaaaan, mais je vous ai toujours pas parlé de Tribway? Quoi? Vous connaissez pas? Rooo la loose !!”

Pour être tout à fait honnête j’ai découvert la plateforme il y a tout juste une semaine… Si j’étais un peu perdue au début, j’ai vite pris mes marques… Et je trouve le principe plutôt sympa.

On se constitue une “tribu”, on peut choisir des “guides” (à l’inverse on peut être nommé “guide”)(trop la classe hein?!), on bénéficie d’une base de shopping catégorisée et centralisée, on peut recommander des produits à nos amis, on peut aller “fouiner” du côté de nos “serial-shoppeur-influenceur” pour voir ce qu’ils ont déniché récemment en terme de fringues-électroménager-jouets :), on peut “liker” le dernier toaster trop funky, on peut ajouter à sa “wish listla bague / paire d’escarpins / robe de nos rêves ( Astuce : On laisse la page ouverte sur le PC de Chéri… On espère qu’il saisira la subtilité et qu’il fera l’impasse sur Moulinex pour nos 30 ans au profit d’un cadeau qui nous fera VRAIMENT plaisir ) , et puis on peut aussi faire des listes, plein de listes avec plein de choses dedans… Kiffant non?

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Bref, je crois que je suis devenue accro… J’aime, je wish, je liste, je recommande, je commente, je partage, et je vote… (Elle vote? C’est quoi cette histoire encore? Ça sent le coup fourré!!)

Oui je vote et évidemment (tiens, si tu le cherchais encore, il est là le coup fourré) j’ai besoin de votes… Tribway a lancé un concours pour les blogueurs. Concours qui se termine le 24/05… Les 10 premiers de leur catégorie passeront devant un jury de grande envergure qui désignera le gagnant… Bon même si je sais que je n’ai que très peu de chance de gagner vu les concurrents (moi mini blogueuse face aux géants qui ont plus de 3 ans d’existence sur la toile.. Un peu Kamikaze la meuf) … J’ai quand même voulu m’y risquer… Après tout qui ne tente rien n’a rien… Au mieux que je suis dans le top 10 – au pire je me dirai que je le savais (larme à l’oeil, ongles en sang)…

J’en appelle donc à votre soutien 🙂 !! Si vous m’aidez vous pouvez même remporter un iPad Mini (désolé pour le racolage outrancier mais je mets les chances de mon côté hein, faut pas m’en vouloir)… Le principe est simple :

– vous cliquez sur ce lien ici, là, voilà 🙂
– vous vous connectez avec vos identifiants Facebook (plus simple, plus rapide)
– vous cliquez sur l’onglet “influenceurs” / “participants” / catégorie “bébés/enfants”
– vous me cherchez dans la liste “S-Mummy”
– vous cliquez sur le bouton orange “je vote” et vous votez pour mes deux catégories

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Simplisme non?

PS : Reconnaissance et gratitude se joignent à moi pour vous remercier par avance de votre soutien 🙂

Du linge propre et une maman lessivée

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Dans la catégories “joie d’être maman” j’ajoute les lessives !!

Je ne compte plus les milliers de body que j’ai déboutonné et reboutonné (d’ailleurs big big up à l’inventeur des pressions!), je ne compte plus mes courses infernales derrière des centaines de chaussettes orphelines à la recherche de leur double, je ne compte plus non plus le nombre de pinces à linge que j’ai clipsés et déclipsés….

Parce qu’après les débuts et leur phase rot-vomis, on a les joies du 4 pattes et des genoux sales, et puis après ils veulent manger seuls et tu te retrouves avec des tâches de purée de carottes jusque dans le dos de leurs-petites-tuniques-si-mignonnes (WTF??) … Bref, si tu arrives à leur maintenir une tenue sur la journée, t’es trop dans la place !!!!

En fait, depuis que je suis maman, j’ai l’impression de passer plus de temps la tête dans la machine à laver qu’ailleurs. Et vas-y qu’on trie les affaires de bébé des nôtres, le blanc de la couleur, qu’on traque les tâches à coup de Vanish (accessoirement tu te muscles les phalanges à force de scander des pshiiiit … et encore et encore), tu lances ta machine à 60°, tu profites de ton heure et demi de repos ( par repos entendez rangement des Duplos semés partout dans la maison, balayage et nettoyage d’un reste de boudoir pré mâché derrière le bureau de la chambre, et j’en passe). Généralement c’est au moment où, sourire aux lèvres (la naïve!), tu poses tes fesses sur le canapé avec ton thé bien chaud que t’entends résonner la douce mélodie de ta machine qui te prévient que tu peux bouger tes petites fesses pour la vider avant qu’elle ne s’empresse de couvrir l’odeur de soupline par un vieux fumet de moisi (enjoy)…

Et là si t’as pas de sèche linge, t’as le droit de pester contre ta pauvre condition de maman has been… Tu prends ton courage à deux mains, pour tout sortir, tout secouer (technique infaillible pour un défroissage dans les règles qui te permettra peut-être même d’éviter la case repassage), tout étendre (espérer qu’il ne pleuve pas), détendre, et … plier, plier, pli….

Tout ça pour que dans les cinq minutes qui suivent tu retrouves ton linge précieusement plié et rangé en boule par terre… De rien, ce fût un plaisir ! #j’aime-ma-vie-de-maman

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Saumon en papillote et sa fondue de poireaux

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Je ne vous ai jamais parlé de mon aversion pour le poisson? Entre préjugé et mauvaise foi, je me suis toujours convaincue que je n’aimais pas ça… Déjà parce que souvent je trouve que ça pue ne sent pas très bon (restons polis !), parfois c’est plein d’arrêtes, et définitivement je suis plus steak-saignanttendance bleue-crue) à un filet de colin !

Mais, MAIS…

Comme je suis une grande fille, qui apprend de plus en plus à développer ses papilles laissant derrière elle ses “à priori” un peu boiteux, j’ai goûté récemment une recette de pavé de saumon aux poireaux (merci PB) … Et devinez ? J’ai a-do-ré (et même que je l’ai pas noyé de citron) !!! Victoiiiiiiiire !!!

Du coup, une semaine plus tard, je me suis retrouvée devant le rayon poissonnerie et ai acheté mes premiers pavés de saumon… j’ai upgradé mon level culinaire en me lançant moi-même dans la réalisation de la recette… Aux oubliettes la ronde infernale du magret-steak-escalope … Je me laisse tenter par l’aventure aquatique moi, oui Madame !

Bon, et vous, ça vous fait envie des papillotes de saumon au velouté de poireaux? Ouais? T’as raison, c’est simple et rapide à préparer !

– 4 poireaux
– crème
– 1 bouillon cube
– 1 cuillère d’huile d’olive
– ciboulette

Couper les blancs des poireaux finement, en réserver une partie. Faire revenir le reste dans un mélange huile d’olive et beurre une petite dizaine de minutes. Mixer ensuite jusqu’à obtention d’un velouté, saler-poivrer à votre convenance.

Mettre 30cl de crème sur feu doux, y émietter un bouillon cube et ajouter de la ciboulette ciselée. Une fois la crème infusée, retirer du feu.

Préparer les papillotes : placer le pavé de saumon au centre de votre feuille d’alu, recouvrir le pavé du velouté de poireaux, ajouter le mélange crème/ciboulette, une cuillère d’huile d’olive, et ajouter enfin quelques morceaux de poireaux crus. Fermer la papillote, enfourner 10 minutes à 180°…

J’ai accompagné ce plat de tagliatelles fraiches avec une sauce crème de poireaux (vous savez le reste de poireaux qu’on avait réservé) et lardons… Un délice.

Tout ça servi sur une jolie assiette, la papillote, les pâtes et une rondelle de citron. Un équilibre terre et mer plutôt pas mal !

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On ne me retiendra pas pour ma ponctualité !

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Les jours, les semaines les mois passent…

Ouais c’est un fait, le temps ne nous fera jamais de fleur.. Lui il continue de filer alors que toi t’es toujours autant débordé.. Et il s’en tape bien que tu ne pourras pas tenir tes engagements => Je me rappelle avoir répondu à la majorité d’entre vous : “je m’en occupe dans la journée” (glurps) … Les autres auront eu droit au fameux “je m’en charge dès que possible” … Et bein vous savez quoi? Ce jour est arrivé !!!!! Aaaaaléluiiiaaaaa !!!!

Là vous vous demandez tous de quoi je peux bien être en train de parler pas vrai? Et bien, aujourd’hui, à l’heure où la pluie est en train de remplir mes bottes que j’ai oublié sur le paillasson dehors (boulet, boulet, BOULET!!!), je vais répondre à vos tags Mesdames… Oui, oui, oui !!!

J’ai été taguée 8 fois (attendez que je me le répète un peu… 8 fois (!!!!) | Minute nombriliste) , par des blogueuses toutes plus sympas les unes que les autres !!! De la maman fashion modeuse, à la Nullipare expatriée… Moi, je vous conseille d’aller faire un tour du côté de chez elles… Enfin bon, je dis ça, j’dis rien 🙂 !

Maman Modeuse
Bijoux coeur sucré
Mamandarine
Maman rose bonbon
Zaza Thoustra
Sarah Conte Philly
Mam’engagee
Mumforever

Bon par contre, dans le principe c’est chouette d’être sollicitée, remarquée, appréciée par les autres (2e minute nombriliste)… Mais franchement dans la pratique… Répondre à 11 questions, raconter 11 choses sur soi, et taguer 11 blogueurs… C’est un peu longuet quand même !! Donc …. Je vais le faire à ma sauce un peu hein !!

N’oubliez pas que maman qui blogue = maman qui OP-TI-MI-SE son temps.. Genre, “Ha elle est occupée sur ses duplos? Ok je peux me lancer dans un billet de 157 mots” …. “Papa lui donne le bain? Traaaaanquiiiiiiile, je peux m’accorder 341 mots et même réfléchir à 2/3 blagues niveau Carambar”… Là, j’vous fait la tableau : le Grizzly est absent, Loulou n’a pas pu se défouler dehors pour cause de pluie (oui, souvenez-vous de l’histoire de mes bottes | RIP)…. Autant dire qu’elle s’ennuie, et que comme toujours dans ces moments là, elle s’accroche à moi, elle grimpe sur moi, et en bonus elle délocalise chacun de ses jeux SUR mon clavier… Bref 88 questionnaires.. Comment dire?? I don’t think it would be possible (yes, je suis bilingue!)

Mais quand même… Je vais vous confesser 11 choses sur moi, et répondre à 11 de vos questions… Pas mal comme compromis non?

– J’ai un sale caractère… Ma maman rectifierait en disant : “non, elle a DU caractère”. Mais non, j’ai quand même un sale caractère… Allez Maman, on peut le dire !

– Je perds tout le temps mes clés… Tu veux la dernière en date ? Après une soirée, je dois ouvrir le portail pour que ma copine puisse partir, impossible de remettre la main sur la clé. On cherche partout, pour les trouver dans le….frigo !! Si toi aussi tu te demandes pourquoi c’est pas le premier endroit où j’ai regardé, tapes dans tes mains !

– J’adore les séries, des débiles (Scrubs) aux 100% girly (Gossip Girl) en passant même par ma case fantastique-teenage’ (Vampire Diaries)… J’ai un disque dur plein… Je suis capable de me regarder toute une saison d’affilé et de recommencer un mois plus tard (j’ai surement du regarder Ally McBeal une bonne dizaine de fois.. Et je ris toujours autant)

– J’adore rigoler… Franchement mieux qu’une séance d’abdos pour les mêmes effets !! Pour ça, j’ai encore jamais trouvé mieux qu’une soirée avec ma tante… Je souris en m’essuyant les pieds, j’éclate de rire les 4h qui suivent.. Je repars en séchant mes larmes.. La meilleure des thérapies !

– Je ne supporte pas l’injustice.

– En ce moment je me goinfre des Brownies chocolat de Brossard… Ça devient compulsif !

– Je manque cruellement d’organisation et de rigueur concernant mes papiers administratifs.

– Je suis cocaolique,

– J’adore trainer en Pygama Pilou le dimanche,

– J’ai un penchant pour les soirées gossip entre copines,

– J’aime prendre soin de moi, m’apprêter, me maquiller, bien me fringuer… Mais partir en brousse pendant une semaine en mode boue, camping et aventure, c’est le surkiffe !

Et hop, la réponse à vos questions, petites curieuses !!!

Quelle est l’émission/série la plus débile que tu regardes en ce moment?
– Je crois que c’est sans conteste : Les Anges … On atteint le summum du ridicule !

As-tu un surnom? Lequel?
– Celui que je préfère c’est Pom. Avec ma super copine on s’appelle comme ça depuis le lycée, c’est juste entre-nous… Pom et Pom… En hommage au chat de Cendrillon 2 (mais, ne me demandez pas pourquoi, on sait pas nous même, c’est juste comme ça).

Quel mot te définit le mieux ?
– Sourire

Qu’as tu fait comme études?
– Bac L, BTS Asistant de Direction, DUT Gestion des Entreprises, Master 2 Management et Multimédia

As-tu une phobie?
– L’étranglement… Je ne supporte même pas un col roulé !

Quel talent aimerais-tu avoir?
– Une belle voix.. J’adore chanter.. Et je suis sûre que ça ferait plaisir à tous mes amis lors des soirées karaoké !

Tu ne quittes jamais la maison sans?
– Mon téléphone… S’il n’est pas resté coincé sous le canapé ou perdu dans la baignoire (ayez des enfants!!!)

Quelles sont les fleurs préférées?
– Les orchidées… Si seulement je parvenais à ne pas les tuer !!

Quel moment de la journée préfères-tu?
– Quand ma Loulou est couchée, qu’elle dort sereinement, que mon ménage est fait, et que je peux poser mes fesses dans le canapé, mes pieds sur la table basse et souffler un bon coup.

Une personne que tu admires?
– Mon papa pour son courage, sa force. Pour n’avoir jamais baissé les bras malgré les coups bas de la vie, pour se donner toujours les moyens de réussir, pour son optimisme, et son humour.

La chose la plus folle que tu aies faite?
– Surement aller le balader sur le Vieux Port de Marseille déguisée en Salade pour un projet scolaire !

Et voilààààà …. Merci les filles d’avoir pensé à moi et mea culpa pour le retard !!

Et sinon, j’allais oublier, y’a pas de raison que vous y échappiez !!…
Succedane, mon coup de coeur !
Lechatrose, pour lui souhaiter la bienvenue !
MaxiMum, parce que j’aime la lire, touchante !

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C’était il y a longtemps… quand elle ne mesurait que 29cm…

5 mois de grossesse

C’était il y a plus d’un an maintenant.

C’était magique.

Cette première fois où enfin j’ai l’ai découverte, vraiment. Autrement que sous la forme d’une minuscule virgule d’un centimètre.

Cette première fois, où j’ai pu distinguer ces pieds qui me chatouillaient si souvent le nombril.
Où j’ai pu deviner un sourire sur ses lèvres qui me paraissaient déjà si parfaites.
Où j’ai pu entendre ce tout petit coeur battre la chamade en moi.
Où j’ai pu apercevoir les prémices de toute sa malice.

Pour la première fois je ne faisais pas que la ressentir… je la voyais évoluer, s’amuser, se détendre… si bien installée dans son cocon.

Elle n’a jamais été si près de moi.

Pourtant à peine sortie du cabinet elle me semblait loin, presque irréelle, comme un rêve qu’on ne voudrait jamais oublier, mais dont les souvenirs s’estompent au réveil. Je n’avais plus que ma main pour établir un contact, et mon imaginaire pour la dessiner dans mon esprit.

J’étais encore si loin de m’imaginer à ce moment là, à quel point ma vie allait se bouleverser. Si loin d’imaginer à quel point je me retrouverais submergée d’amour. Si loin d’imaginer le sourire qui chaque jour viendrait se greffer à mes lèvres pour ne plus les quitter…

Tu ne mesurais pourtant que 29cm… je savais que j’allais vivre une belle aventure… je ne savais seulement pas encore, que ce serait l’aventure de toute une vie…

5 mois de grossesse, une rencontre, un échange fugace et une attente interminable avant de pouvoir enfin te toucher et me dire que tu étais là, bien là, au creux de moi.

Ma fille ne parle pas.. Elle dit Koka !

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À 18 mois, on a envie de les voir évoluer encore et encore nos petits bouts… Et c’est toujours avec autant d’émerveillement qu’on les regarde acquérir leur autonomie. Ce qui m’épate le plus, reste leur faculté à nous imiter et comprendre nos gestes, futiles ou non, du quotidien sans qu’on ne leur les ai inculqué. C’est comme ça que, il y a quelques jours, quand j’ai dis au Grizzly : “mon téléphone est mort, faut que je le fasse charger”. J’ai vu ma toute petite fille se diriger malicieusement vers la maison et me ramener mon câble USB posé sur ma table de nuit. Ou encore quand j’ai dis autour d’un apéro à une copine enceinte : “ha moi pendant ma grossesse, j’étais devenue accro au chocolat”… j’ ai entendu, dans les 30 secondes qui ont suivi, un petit chouinement devant le frigo dans l’attente de recevoir un oeuf qui serait resté planqué au frais après la venue des cloches. Comme quoi, elle arrive même à capter les petits mots innocents lancés au cours d’une conversation d’adulte. Ces petits riens me rendent toute chose, et je fais doucement le deuil du nourrisson… Ma fille grandit, observe, comprend !

… Mais Petite Loulou semble prendre son temps en ce qui concerne la parlotte. Du moins, elle ne fait pas encore trop d’efforts pour se faire comprendre “linguistiquement parlant”… Parce que pour le reste, se faire comprendre, elle sait faire !

À coup de non déterminé avec une rotation de la tête parfaitement maitrisée appuyé de ses petits bras croisés sur le ventre… À coup d’hochement de tête quand elle est finalement décidée… À coup de pointages de doigts et de mimiques dont elle seule a le secret …

À part ça, elle se raconte beaucoup de choses dans un langage où les consonnes se bousculent les unes aux autres (peut-être tente elle de communiquer en croate?)… Quoi qu’il en soit, elle enchaine les monologues… Et moi pauvre maman que je suis, j’ai encore des difficultés à traduire tout ça… Elle enchaine les gestes et les grandes démonstrations quand je me contente d’hocher gentiment la tête.. Pas l’air convaincue pour un sou, elle part en direction de son papa tenter sa chance. Pas bien plus aidé, elle finit par renoncer, prend ses jouets et discute alors avec eux.. Beaucoup plus dociles j’imagine.. Et au moins elle ne s’heurte pas à deux yeux écarquillés partagés entre l’amusement et l’incompréhension.

Si les copines de son âge commencent doucement à balbutier des “je t’aime” et des décomptes de 1 à 5… Elle se limite à quelques timides “mama” “papapapapa”.. Récemment le fameux “caca” est venu rejoindre son joyeux vocabulaire et puis surtout son mot fétiche reste “koka” qu’elle prononce à la perfection et avec une certaine détermination étonnante. Je ne sais pas ce qu’il signifie pour elle, mais en tout cas ça m’a l’air bien important !

Une histoire de mains

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Mains tendues,
Mains dansantes,
Mains joueuses…

Entre nous ça a toujours été une grande histoire de mains. Instinctivement déjà à sa naissance, ses toutes petites mains fripées cherchaient constamment à attraper un ou deux de mes doigts. Elle les serrait fort tout en s’endormant.

Mains fatiguées,
Mains posées,
Mains aimantes…

Elle a rapidement pris l’habitude d’étirer ses longs doigts comme un appel au contact, à la douceur d’une caresse. C’est pour moi le signal irréfutable d’une envie de sommeil imminente. C’est devenu un rituel précieux entre nous, à nous…

Mains douceur,
Mains chipies,
Mains tendresse…

Pour mon bébé, il n’y a pas de doudou qui tienne… Pour être rassurée, apaisée, il lui suffit de venir chercher mes mains. Elle entrelace ses petits doigts dans les miens, fait des noeuds, les tortille… Dans ces moments là, il n’y plus que maman (enfin ses phalanges en somme) qui tienne… Et quand maman n’est pas là, elle s’accommode volontiers des mains délicates de ses grands-parents …

Mains de bébé,
Mains de maman,
Mains d’amour…

Quand le piston vient coiffer au poteau les compétences !

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C’était vendredi… Le téléphone sonne, il décroche, mains tremblantes..

C’était un de ces coups de téléphone qui peut faire basculer une vie… Une sonnerie qu’on attend aussi impatiemment qu’on la redoute…

Je revois son sourire à l’affichage du numéro de l’appel entrant.. Je le revois sortir de la voiture à toute vitesse, s’éclaircir la voie, répondre et s’éloigner..

Je me revois ouvrir la fenêtre essayant de capter quelques bribes d’information… Après 4 mois d’attente, des échanges de mail, des entretiens téléphoniques, un bon feeling, un costard acheté, un aller-retour sur Charleroi, une rencontre de 4h, un feeling qui se confirme… Enfin on allait avoir la réponse.

Notre vie ne tournait plus qu’autour de ça… Un oui ou un non… 3 lettres qui pouvaient tout changer… Une opportunité comme on en rencontre rarement… Un secret qu’on avait du mal à garder… Un projet qu’on avait du mal à taire. Un rêve que je me refusais d’imaginer, tant la déception aurait été grande… Pourtant tout au fond de moi, je ne parvenais plus à ne pas me projeter. Je me voyais déjà m’installer dans ce petit coin de paradis, je voyais déjà mon Grizzly reprendre les rênes de l’entreprise et assurer, je me voyais élever ma fille là bas.. Au soleil, en Afrique.. Je me voyais reprendre les traces des générations de ma famille, retrouver cette vie qui me tient tant à coeur…

Et puis je le revois se tourner vers moi et me faire non de la tête…

Ces larmes que j’aurais voulu retenir déferlent sur mes joues.. L’incompréhension, la colère et la déception se bousculent y trouvant chacune leur légitimité ! Le poste il l’avait remporté haut la main… Il le méritait… Le recruteur ne savait pas comment lui annoncer la nouvelle : ” Notre décision était prise, vous aviez le job. Mais je n’ai pas pu refuser une candidature de dernière minute.. Le grand patron nous a demandé de tout arrêter, il met son fils sur le poste “.

La sentence est tombée… Adieu jolis rêves…

Alors certes la vie ne s’arrête pas là, du boulot on en trouvera ailleurs… Mais la pilule est dure à avaler !! On en verra d’autres, le pays tout rose des Bisounours, faut s’y faire, c’est juste sur la chaine Gulli…

Life goes on !!

PS : baroudeurs dans l’âme, les destination exotiques ne nous font pas peur !! … Si vous cherchez un jeune motivé qui prend plus l’avion que le train (et qui accessoirement vient de faire ses preuves au Nigeria), je peux vous faire passer un CV 🙂 !